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Fontenay d'un lieu à l'autre

Laissez vous conter Fontenay, ville d’art et d’histoire et l’un des plus beaux détours de France ! Au gré des circuits, la ville vous raconte ses histoires au cœur d’un écrin verdoyant d’arbres et d’eau. Labellisé Ville d’art et d’histoire, découvrez toute l’année le patrimoine fontenaisien lors des visites de nos guides conférenciers agréés par le Ministère de la Culture.

Pour découvrir des vues panoramiques de la Ville, cliquez ici.

D’un lieu à l’autre : le patrimoine minéral


maison Chevolleau

La ville médiévale est protégée par des remparts comprenant dix tours et cinq portes fortifiées ; très tôt quatre faubourgs très importants complètent la Cité. La Renaissance et l’époque classique marquent le vieux Fontenay. Le siècle des Lumières va considérablement modifier le paysage urbain : la destruction des murailles du Moyen Age, l’ouverture de nouvelles et larges rues inaugurent les évolutions modernes.
L’Ancienne ville fortifiée se tient au sud de l’ancien château fort. Près de la Rivière, derrière la maison Chevolleau (4 rue des halles), et non loin de la fontaine des 4 Tias, quelques vestiges des remparts subsistent suite au démantèlement des murailles au cours des XVIIIe et XIXe siècles. Outre ces pans de murs encore en élévation, quelques tours existent encore mais sont inaccessibles aujourd’hui , pour la plupart intégrées dans les jardins privés et les maisons du vieux Fontenay.


Château fort et parc Baron
tour Parc BarontourAu sommet d’un escarpement dominant la Vendée, un château fort est construit au XIe s., lieu du pouvoir seigneurial. Enjeu important dans les conflits franco-anglais de la fin du Moyen Age, le site a été maintes fois repris et reconstruit… Puis la forteresse est ruinée au fil des siècles. Le cavalier de Guinefolle, la Tour de la Boulaye de la fin du XVIe sont actuellement les fortifications les plus visibles. Après la Révolution Française, Jean Baron achète le site et le transforme en romantique parc d’agrément.
A l’endroit de l’ancien Donjon seigneurial, en 1841, Jean Baron fait construire une maison dite la « maison Baron ». En 1878, son descendant Edgar est l’auteur du « château Baron » dominant la partie nord du parc. C’est une architecture éclectique, mélangeant les styles roman, classique… qui exprime totalement le goût de la bourgeoisie du XIXe siècle.

 

château Baron

 

Eglise Notre Dame et sa crypte romane (entrée par la rue Gaston Guilemet)
crypte de l'église Notre Dame

 

 

L’histoire tourmentée de Fontenay est visible au travers de son architecture et son mobilier : chapelles de la Renaissance, piliers cylindriques du XVIIè s., retable classique, chaire monumentale du XVIIIè s., autels néogothiques, verrières du XIXe s., orgue de la fin du XXe s., tableaux religieux du XVIe s. au XIXe s.



Fontaine des Quatre Tias (au bout de la rue de la Fontaine)
fontaine des 4 Tias

 

Près du château, au pied du coteau, l’eau est captée avant de rejoindre la rivière. Au fil de l’histoire, la population s’est installée sur les rives de la Vendée parce qu’il y avait un gué, et aussi de nombreuses sources. Succédant à une fontaine médiévale, cette construction de 1542 témoigne du goût des édiles de Fontenay pour la nouvelle architecture au XVIe siècle. Fronton classique, colonnes doriques…, le décor sculpté typique de la Renaissance sert de cadre à ce lieu de rencontre des usagers venant chercher l’eau de la vie quotidienne. C’est sur ce monument emblématique de Fontenay qu’en 1899, Octave de Rochebrune fit graver la célèbre devise latine du XVIe siècle reconnaissant la valeur des habitants de « Fontenay, source jaillissante des Beaux-Esprits ».


Logis de la Courpe dite Maison Billaud ( 2 rue Gaston Guillemet)

fenêtre du logis de la maion Billauddétail de la maison Billaud

Joyau de l’architecture Renaissance à Fontenay, cette demeure est composée de deux logis qui se développent autour d’une cour intérieure. Le couloir est couvert d’une voûte en anse de panier ornée de caissons à cartouches. Ce décor est digne de maisons royales. L’escalier à volées droites sur quartiers tournants est remarquable. La cuisine, couverte d’une voûte exceptionnellement plate, supporte la « fenêtre aux Lions » ouvrant sur deux niveaux. Les historiens de l’architecture ont noté l’influence des grands modèles royaux dans tous ces éléments architecturaux : consoles feuillagées à têtes de Lion inspirées du pavillon royal du Louvre réalisé par Pierre Lescot, fronton monumental, cartouches sculptés semblables au décor du château de Fontainebleau…


Hôtel de la Pérate ( 30 rue Gaston Guillemet)

Hôtel de la Pérate

 

 

 

Près de l’ancien palais de Justice du XVIe s, cette façade, ornée de manière très géométrique, utilise le décor des monuments gréco-romains, notamment la superposition des trois ordres antiques, ornant le Colisée romain, prestigieux exemple du 1er siècle après J.C. Un fragment d’une gracieuse caryatide subsiste.



Hôtel Gobin (2 rue du Château, aujourd’hui Trésor Public)hôtel Gobin

 


Longtemps nommé la « Sénéchaussée » à cause de ses dimensions, cet édifice était la demeure d’un particulier, Jacques Gobin, receveur de tailles. Construit à la fin du XVIe s, celui ci reproduit la forme « archaïque » d’un château à tourelles alors que dans le même temps, d’autres commanditaires utilisent des modèles antiques pour leur nouvelle maison à quelques mètres de celle-ci.
Le décor est concentré sur la tour d’escalier. Mélusine, fée Bâtisseuse du Poitou, est sculptée dans un fronton. Serait-ce pour nous évoquer la fondation légendaire de Fontenay qui comme Parthenay, Vouvant, Mervent fut un fief des fils de la Fée Serpente ?



Musée de Fontenay
(place du 137e R.I.)
musée vendéen de Fontenay-le-ComteDanae

 

Fondé suite à un legs important en 1875, le musée n’a cessé de s’enrichir par des donations et des achats. Depuis 1924, il est installé dans l’ancien presbytère construit au XIXe s. au pied de l’église Notre-Dame. Les collections actuelles présentent un mobilier archéologique de première importance, notamment des verreries gallo-romaines du II siècle après J.C. de Cologne, témoins des échanges commerciaux dès l’Antiquité… Des meubles du Sud-Vendée et de l’Aunis montrent la fantaisie créative des menuisiers : cabinets, hommes debout, vaisseliers, armoires…

Les nombreuses coiffes et les outils traditionnels complètent une présentation du Marais Poitevin, proche de Fontenay le Comte. La salle des Beaux Arts propose des tableaux du XIXè s. de quelques peintres vendéens : Paul Baudry, Auguste Lepère, Gaston Chaissac, Gabriel Charlopeau...
L’histoire de la ville est évoquée au travers du dépôt lapidaire et de la maquette de la ville représentant Fontenay en 1720, avant les bouleversements urbanistiques de l’époque moderne.

  L'olonnaisemobilier du sud vendéevestige d'une statue d'éphèbe antique

 

La place Belliard

place Belliard

 

 

 

La rue du Pont aux Chèvres mène au seul espace libre au sein de la ville du Moyen Age, on l’appelle successivement : Place aux Porches en référence aux maisons à arcades du début du XVIIe s., puis place du Pilori, place du Marché aux Herbes, du Marché aux Pourceaux.. en fonction des activités qui s’y déroulent. En 1769, Daniel Auguste Belliard naît dans la maison n° 11. Il est soldat de la République, puis Général d’Empire avant de devenir le héros de l’Indépendance Belge.



maison Chevolleau

 

 

 

 

 La maison Chevolleau est un édifice du XVIIIe s construit au bord de la Vendée, sur des pans de murailles médiévales. Résidence d’artistes en été, pôle du Parcours contemporain, c’est désormais le lieu de la création artistique à Fontenay tel que le souhaitait le peintre Jean Chevolleau (1924-1996).


Le quartier des Illustres (autour de la place du Puits la Vau)
rue de la Harpe

 

 

 

Le Vieux Fontenay conserve ses ruelles médiévales et la plupart des maisons actuelles respectent le parcellaire ancien. Toutefois au XVIIIe s., des demeures aristocratiques inscrivent leurs façades de pierre moulurée dans les rues de la harpe, Goupilleau…
L’austère « palais des Evêques » jouxte la fenêtre « à la Serlio » ornée de gracieuses figures engainées. Dernier vestige de l’architecture gothique civile à Fontenay, l’ancien prieuré Notre-Dame montre sa travée de fenêtres à meneaux, sculptées de fleurons (XVe s).

 

 ancien Palais des Evêquesprieuré Notre Dame

 

Le Faubourg des Logeséglise Saint Jean

 

 

Autrefois entouré d’une fortification liquide : le canal des Horts et autres ruisseaux affluents de la Vendée formaient un paysage de marais. C’était le cadre de la population industrieuse des tanneurs. Le Quartier des Horts conserve le souvenir des inondations fréquentes de la rivière apportant ses alluvions propices au jardinage. La rue des Loges rectiligne épouse le tracé de l’antique « chemin vers » et joint l’église Saint-Jean au pont des Sardines. Les maisons aux façades étroites suivent encore le plan en parcelles étroites du Moyen Age

 



détail de la maison Henri IV aussi appelée maison du millepertuisla maison dites Louis XV au 26 rue des Loges

 

 

 La maison à pan de bois (94 rue des Loges) est le dernier témoin d’un mode de construction courant depuis le Moyen Age. Quelques rares demeures nobles y sont édifiées en pierre : la Maison Millepertuis (85 rue des Loges), construite au XVIe siècle, est curieusement ornée de bossages vermiculés où de nombreuses figures humaines et animaux pullulent. La maison Louis XV (26 rue des Loges) est l’œuvre d’un maître ferronnier qui signe ses balcons admirables en 1771.

 

maison manoir

 

 

 

Les maîtres tanneurs du début XXe siècle affichent leur fortune au travers de maisons qui tranchent dans cet environnement : la maison–manoir en fond de cour au 103 de la rue des Loges, et celle située au carrefour de la rue des Tanneurs et de la rue Sainte-Catherine des Loges, sont édifiées en 1900 par deux frères enrichis par leurs tanneries. La seconde est un édifice mêlant curieusement les styles gothique et byzantin…


Le Faubourg du Puy Saint-Martin
Hôtel de Ville

En 1895, l’Hôtel de ville s’installe dans une demeure bourgeoise construite en 1865 par la famille Chabot de Pèchebrun. Ce notable local édifie sa maison à l’emplacement du Couvent des Cordeliers, situé autrefois au pied des murailles. C’est là qu’au début du XVIe siècle, le jeune moine François Rabelais passe quelques années parmi les frères franciscains, avant de rejoindre Geoffroy d’Estissac à l’abbaye de Maillezais.
Vers 1595, le château de Terre-Neuve (propriété privée) est édifié sur une ancienne ferme par Nicolas Rapin , personnage illustre de Fontenay, poète, grand Prévôt de la Connétablie de France, proche d’ Henri IV. Octave de Rochebrune, aquafortiste et maire de Fontenay le Comte à trois reprises au XIXe s., le transforme en y ajoutant des éléments d’architecture Renaissance récupérés dans différents édifices des alentours alors à l’abandon.


Tour Rivalland et Chapelle des Carmélites

la tour Rivalland

 

 

 

Plus tard, la rue Rapin se dote d’édifices étonnants : en 1881 , Gustave Rivalland construit une tour en béton armé, dont les éléments décoratifs en mosaïque évoquent les symboles de la Franc-maçonnerie ; des Carmélites belges s’installent là en 1930 et construisent leur chapelle , copie conforme de la chapelle de Lisieux du XVIIIe.s architecture monumentale étonnante dans un espace très étroit.



Les Nouveaux quartiers


hôtel Pervinquière

 

 

Au sud de la vieille ville et du faubourg des Loges, sur des terrains vierges, le long du nouvel axe de circulation décidé par l’Intentant Blossac, la société fontenaisienne construit immeubles bourgeois et demeures aristocratiques. L’exemple le plus remarquable est l’hôtel de Pervinquière (47 rue de la République) édifié vers 1770. L’ordonnance de la façade classique est élégante : un rez de chaussée souligné de refends forme le socle solide de l’ensemble, et contraste avec la finesse de l’écriture architecturale des niveaux supérieurs : sept travées de fenêtres à crossettes, à balustrades et guirlandes feuillagées.

 

 

 

passage de l'industrie

 

 

 

 La Caserne de Cavalerie (aujourd’hui Belliard, rue Kleber) fait partie de ces grands travaux du siècle des Lumières. Reliant l’ancien faubourg et la nouvelle voie, une galerie couverte destinée à favoriser le commerce est construite en 1849 : le passage de l’Industrie, édifié avec les matériaux nouveaux : verre et métal.




tour de l'octroi

 

 

 

Bâtie au milieu du XIXe s., la tour de l’Octroi (place de la Bascule) près de l’ancien port sur la Vendée (quai Poëy d’Avant) évoque les taxes imposées aux producteurs venant de la campagne pour vendre veaux, vaches, cochons… dans une ville fermée par 14 barrières de l’Octroi sur toutes les routes d’entrée.




jardin du souvenir

 

 Le Champ de foire est devenu la place de Verdun où on trouve la gare routière, la poste, les monuments aux morts des deux guerres mondiales du XXe siècle. Celui d’Henri Bouchard, réalisé en1922 pour honorer les Poilus de 14-18, représente l’allégorie de la Victoire douloureuse soutenant un soldat blessé.
En 1875, la caserne du Chaffault (boulevard Hoche) est destinée à hébergée le 137e Régiment d’Infanterie.
A l’origine, la route Royale avait pour vocation de relier le continent à la mer et elle traversait la ville sans entrave. A la fin du XIXe siècle, la ville réclame le chemin de fer ; le train arrive à Fontenay en 1881, la gare est alors construite et clôt cet axe à l’est, sur la route de Niort.

 

 

 

Espace culturel et de congrès René-Cassin

 

 

 

 

La gare servira jusqu’en 1969. Le très vaste espace culturel est édifié en 2004 ; il enveloppe l’ancien bâtiment de la gare (1888). Dans le paysage urbain, la forme très simple en est à la fois imposante par ses dimensions et discrète par ses lignes minimalistes. Cette architecture très moderne contient un complexe d’animations culturelles et peut accueillir un public nombreux.




Place Viète

fontaine de la place Viète

 

L’ancienne place Royale aménagée sur les bastions fortifiés, à l’avant-garde ouest de la ville fortifiée , est devenue la place d’Armes pour les défilés militaires, puis la place Viète en 1880.

L’Union Chrétienne est fondée ici en 1681 et les religieuses se destinent à l’éducation des jeunes filles de bonnes familles. La façade du XVIIIe semble inachevée. Le kiosque à musique de brique et métal, est construit en 1893 et accueille pendant longtemps les fanfares dominicales. En 1951, Emile Boutin édifie la Fontaine des Illustres en hommage à l’élite intellectuelle de Fontenay du XVIe s.



La Rue Rabelais

tribunalcollège Viète

 

 

 

 

A l’époque moderne (XIXe et XXe s), les nouveaux services publics s’implantent à l’ouest de la vieille ville : le théâtre, la gendarmerie (ancienne), le tribunal et la prison, l’hôpital, les collèges et les lycées occupent la place des anciens couvents de la Contre-Réforme.

 

 



D’un lieu à l’autre : le patrimoine végétal


marronniers place Viètearbre

 

Tout au long des rues, vous découvrirez des arbres d’ornement comme notamment les prunus, les malus et les érables aux abords de la Rue des Loges, des platanes centenaires et des tilleuls autour de la Place de Verdun, près de la Poste ou les catalpas de la Place St Jean.


La Place Viète est à découvrir au printemps avec sa ronde d’arbres de Judée en fleurs et sa double couronne de grands marronniers qui ombrent le kiosque à musique et la fontaine aux illustres

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Parc BaronParc Baron

 Le parc Baron : sur le site de l’ancien château fort, quelques vestiges architecturaux subsistent parmi les plantations d’arbres et les remblais accumulés par le temps. Aujourd’hui, c’est un superbe lieu de promenade de trois hectares où histoire, faune et flore se conjuguent. Les fossés sont plantés de tilleuls, les cèdres dominent de leur haute stature les anciennes murailles. L’arbre au 40 écus (Ginkgo Biloba) côtoie le tulipier de Virginie, dans une ambiance de sous-bois de lauriers et de charmilles. Vous y découvrirez également un jardin médiéval ainsi que le Parcabout " le Donjon des Cimes", un espace de loisirs dans les arbres.

 

 

 


jardin de l'Hôtel de Ville

 

 

Le Parc de l’Hôtel de Ville (9, rue Georges Clemenceau)
C’est un jardin paysager très soigneusement entretenu, avec une rocaille, un bassin où vicent deux cygnes et une oie, une rivière anglaise traversée par un petit pont. Une allée en pourtour permet la promenade sous l’ombrage de grands arbres, particulièrement de beaux platanes. Sur les pelouses sont présentes les collections d’arbres « exotiques » variés (magnolias, micocoulier, cèdre pleureur, hêtre pleureur, frêne pleureur, sequoiadendron, liriodendron). L’ancienne orangerie située à côté du jardin des jumelages n’a plus sa fonction mais accueille chaque été des œuvres d’art dans le cadre du parcours d’art contemporain.

décor végetal du jardin de la mairiedécor végetal du jardin de la mairie

 

jardin des jacobins

 

 

 

Le jardin des Jacobins(rue de la République)
Jardin paysager en centre ville où chaque année un thème est choisi pour animer un massif à la grande joie des enfants scolarisés dans les deux écoles qui jouxtent ce jardin. Dès l’entrée, un Araucaria et un Séquoiadendron dominent la scène ; de nouveaux massifs d’arbustes et de vivaces complètent et renouvellent les collections anciennes (Sophora pleureur, Fuchsia…).



- Le Rond Point de la Croix Bonnelle fait liaison avec la campagne et, dans cet esprit, les plantations nouvelles (charmes, frênes, bourdaines, saule…) sont conformes à une pratique de gestion différenciée et à la recherche de végétaux locaux, idéalement adaptés au paysage et aux conditions naturelles. Il mène au Boulevard du Maréchal de Lattre de Tassigny qui domine 3 hectares de jardins familiaux gérés par une association qui met à disposition 67 parcelles de 220 m2.


fontaine de Charzais

 

 

- Dans le quartier de Charzais (commune fusionnée avec Fontenay en 1966), autour de la fontaine du même nom, se trouve le parc Andrée et Edgar Aubert. Sous de grands arbres (aulnes, frênes, peupliers) serpente le Riveau. Ce lieu champêtre, ombragé et frais, est très fréquenté à la belle saison par les promeneurs (jonction avec St Michel le Cloucq par des sentiers pédestres), les sportifs et les familles (table de pique-nique, barbecue, jeux d’enfants ) Un massif plus horticole met en valeur la fontaine et la source du Riveau qui serpente sous des aulnes, frênes et peupliers, avec des arbustes et des vivaces d’ombrage et de fraîcheur (collection d’hydrangea, et couvre-sol : hosta, épimedium, pachysandra, lamium, géranium vivace, pervenche panaché…).


Pour découvrir le flyer Fontenay "au fil des siècles" qui vous propose un plan guidé pour découvrir la Ville, cliquez ici .